Interviewer Richard Bohringer s’est rapidement révélé être un défi.
La rumeur, assez répandue au sein du salon, en faisait un type pas très sympa et imprévisible. Pas question pour nous de nous contenter du « on-dit » et dès samedi après-midi nous nous sommes présentés à lui en lui demandant si il était possible de lui poser quelques questions face à notre caméra. L’accueil a été tiède, mais nous arrivons à lui arracher un rendez-vous vers 18h45, non sans argumenter notre démarche. Nous avons constaté que l’acteur n’était pas débordé par ses fans, mais à l’heure dite, comme fait exprès, il y avait quelques personnes qui parlaient avec lui. Et à 19h il est parti.

Le lendemain, nous nous sommes présentés à lui avec un peu d’appréhension. Nous lui expliquons que nous avons bien senti que la veille ce n’était pas le moment et que nous voulions juste parler bouquins. « Reste pas devant moi, mets-toi sur le côté ! », lance-t-il.
Dominique active la caméra et je pose ma première question. Bohringer cherche ses mots, hésite, se chauffe. Et d’un coup c’est parti et ça va aller dans des directions que nous n’attendions pas. Nous ne parlerons pas de ses livres mais nous n’avons pas été déçus pour autant.

Bohringer a été imprévisible, c’est certain. Sympa ? Chacun aura eu l’occasion de se faire sa propre opinion. En ce qui nous concerne, il a joué le jeu même si la discussion ne s’est pas prolongée une fois la caméra coupée comme ça a été le cas avec les autres personnes interviewées. Mais ne soyons pas plus royalistes que le roi, merci à lui pour ce moment que nous ne risquons pas d’oublier de si tôt.


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