Jean-Loup Verdier, animateur vedette de RMC, reçoit en direct un étrange appel. La voix inquiétante qui se présente sous l’énigmatique « Je suis un homme et personne », conclut son intervention du laconique « Je tue ».

Quelques heures plus tard, macabre découverte dans le port monégasque : un couple a été sauvagement assassiné à bord d’un yacht. Le tueur leur a ôté le cuir chevelu… et leur visage, avant de signer son forfait « Je tue ».

Vous vous dites que voilà un polar haletant, un thriller que vous allez engloutir, dévorer, et bien non…

Malgré une idée de départ intéressante, bien que les personnages soient très intéressants avec leurs forces et leurs faiblesses, et bien malgré tout cela on sature vite. Même défaut que le Cornwell dont j’ai déjà parlé, la moitié des pages aurait grandement suffit, et le style ampoulé de l’auteur fatigue le lecteur. Là où il aurai fallut un style plus soutenu, plus tranchant, l’auteur utilise des chemins de traverses et de ce fait rompt le charme. Trop de détails inutiles viennent polluer le récit, ce qui est vraiment dommage, car l’intrigue en elle même, le modus opérandi du tueur et le tueur en lui même, il y avait matière à faire vraiment un très bon polar.

C’est donc une lecture qui déçoit, et ce non pas à cause de l’histoire, mais du style qu’a voulu prendre l’auteur pour écrire ce polar, et c’est bien dommage.

Je tue, Giorgio Faletti
J’ai Lu

L’auteur :
Giorgio Faletti est né en 1950 à Asti (Italie)



Categories: Thriller

About l-aligator

Amateur de polar et Roman noir, webmaster du blog des amis de San-Antonio

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