Il y a souvent un décalage entre l’image qu’on peut avoir d’une personnalité en la voyant à la télévision et celle qu’on se fait en la rencontrant. C’est souvent pire en ce qui concerne le discours que veut faire passer cette personne, les formats audio-visuels classiques n’étant pas toujours adaptés, notamment le temps de parole qui peut y être très court. D’où la nécessité d’employer parfois des phrases chocs pour attirer l’attention.
C’est le cas pour Isabelle Alonso qui a, semble-t-il, beaucoup de difficulté à se défaire de son du rôle de « chienne de garde » qu’elle a endossé en créant cette association (qu’elle a par ailleurs quitté) et la féministe intransigeante qu’elle incarne à la télévision et à la radio.

Pourtant c’est quelqu’un de simple et d’ouvert que nous avons rencontré. Il n’y a pas de discours dogmatique, mais bien un dialogue ouvert et courtois sur tous les sujets qui concernent les rapports entre les femmes et les hommes. Bien entendu il y a des convictions, encore heureux !

Bref, nous sommes pour ainsi dire tombés sous le charme d’Isabelle Alonso, qui, cerise sur le gâteau, est très drôle comme elle le prouve aussi bien dans son livre que sur scène.

Isabelle Alonso, Roman à l’eau de bleu

15 juin 2012


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