Douze, un chiffre mythique, pour ne pas dire mystique auquel Vittorio Di Marco a décidé de se consacrer à l’occasion de son douzième ouvrage. Il y a là quelque chose de logique…

Foisonnement de thèmes choisis : L’identité nationale p.5, le sourire forcé p. 7, le veuvage p. 11, le sourire spontané p. 9, la pollution p. 33 et 40, la diversité p. 35 ou encore le sens de la vie vu par un collectionneur de boites  diverses et variées. Chaque poème délivre un message consacré à un sujet particulier, dans ce style de poésie qui est la marque distinctive de l’auteur : simple, naturelle, spontanée.

La poésie ne semble pas être un travail pour Vittorio Di Marco mais un moyen d’expression inné. Il n’en fait pas un secret pour autant et nous livre p.41 sa recette personnelle pour l’écriture.

Dans la première partie de l’ouvrage, conformément au titre du livre,  les compositions vont de 1 à 12 pieds, puis inversement, c’est un peu trop technique pour moi, je ne suis pas sûr d’avoir tout compris mais les poêtes et amateurs de poésie éclairés saisiront certainement.

S’ensuivent 12 poèmes consacrés chacun à un mois de l’année puis quelques notes intéressantes à propos de célèbres douzaines : les apôtres, les signes du zodiaque, les César, les tribus d’Israël ou encore les travaux d’Hercule (pas Poirot, l’autre).

Avec sa couverture en couleur et son papier de qualité supérieure, le livre en tant qu’objet se démarque des ouvrages précédents quant au contenant, en ce qui concerne le contenu, c’est toujours de la poésie signée Vittorio Di Marco : les fidèles apprécieront.

Douze

L’auteur : Vittorio Di Marco

Categories: Poésie

About Christophe

Lecteur mais aussi (plus modestement) auteur, je vous invite à découvrir mon nouveau livre "Chroniques boulangères réalistes et utiles, Tome 2 : M. Menthol et les rongeurs" dont des extraits gratuits sont disponibles sur ce site.

1 réponse actuellement.

  1. Merci Christophe. C’est toujours difficile de parler de soi et, quand quelqu’un d’autre en parle, j’avoue que c’est plaisant. (S’il en dit du bien, évidemment)
    C’est vrai que pour ce recueil, le 12ème, j’ai mis un peu plus de moi. J’ai essayé de le faire le plus agréable possible, aussi bien sur l’aspect que pour la lecture. J’ai mis des textes qui peuvent être lus de 6 à 106 ans, avec des souvenirs ou des choses à apprendre, des solutions ou de l’évasion. Les mois, je les ai mis pour relier les anciens et les enfants ; qui va les lire à l’autre ?
    Encore merci pour ton article.

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