Aztèques Freaks : un livre avec un titre pareil, un calembour de cet acabit, ne peut être qu’issu de la collection du Poulpe de la Baleine.

Hé oui c’est un Poulpe ! Un Poulpe bizarre qui commence par le suicide d’un lilliputien puis la disparition d’un avaleur de grenouille. Bienvenue à Nantes dans l’univers de l’Olympic Circus. Ce cirque ne présente pas des dompteurs, des clowns, des jongleurs, ni même des trapézistes et encore moins des fildeféristes, mais des « freaks ».

Oui, des « monstres » dans le genre d’Éléphant Man. Des gens particuliers principalement à cause de leur physique et notre bon Gabriel Lecouvreur va enquêter dans ce milieu. Comme il a une particularité physique, des longs bras qui lui ont valu ce surnom d’octopode, vous avez compris que lui aussi va travailler dans ce cirque.

Alors soyons honnête, soit on adhère, soit on referme le livre. Les personnages sont tellement bizarres qu’un de ces « freaks » lit même « Un froid d’enfer » de Lansdale. On entre dans un univers à part, où l’homme devient « bête d’exhibition » un peu comme dans les foires aux bestiaux. Moi j’ai aimé l’écriture de Stéphane Pajot, son humour, sa connaissance des circassiens et du cirque et l’humour. Je dois avouer que le calembour   »l’empailleur State Building », il fallait le trouver.

Si vous voulez lire un Poulpe qui sort de l’ordinaire, c’est celui ci.  Il possède une pincée de  Frédérick Treves et de Franck Thilliez, mais je ne peux vous dire laquelle sans révéler la fin du livre. C’est une immersion dans les fêtes foraines d’antan, où l’on allait voir la femme à barbe où la femme sirène.

Aztèques Freaks, Stéphane Pajot
La Baleine

L’auteur :
Stéphane Pajot est né en 1966 à Nantes

Categories: Policier

About l-aligator

Amateur de polar et Roman noir, webmaster du blog des amis de San-Antonio

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